Mes clients me demandent souvent quelles sont les meilleures sources oméga-3… Voici la liste:

  1. Flétan sauvage du Pacifique : Le plus grand poisson plat du monde a un goût délicat. Sa chair blanche est maigre et ferme, et il contient peu d’arêtes.
  2. L’omble chevalier d’élevage : Ce noble poisson qu’on appelle aussi omble de l’Arctique représente un choix durable, car il est élevé au Québec. Comme il fait partie de la famille des salmonidés, sa chair est une bonne source d’oméga-3. Son alimentation déterminera sa teneur en caroténoïdes, un antioxydant qui contribue à sa belle couleur rougeâtre.
  3. Maquereau bleu : L’un des poissons les plus riches en oméga-3, le maquereau bleu de la Gaspésie est capturé à l’hameçon, une méthode de pêche sélective qui limite la prise d’espèces menacées et épargne les écosystèmes.
  4. Saumon sauvage du Pacifique : Le robuste saumon du Pacifique (provenant d’Alaska), pêché selon des méthodes bien surveillées, fait aussi partie des meilleurs choix. Ses espèces portent les noms de Chinook, Keta, Coho, Sockeye et saumon rose. Il n’a rien à voir avec le saumon de l’Atlantique, très répandu et élevé en milieu ouvert – un mode d’aquaculture nocif pour l’environnement.
  5. Tilapia d’élevage : Même s’il est moins riche en oméga-3 que le saumon ou la truite, son intérêt réside notamment dans le fait qu’il soit léger et qu’il soit herbivore et n’a donc pas besoin d’être nourri de poissons sauvages – un plus pour l’environnement. Achetez le tilapia élevé au Canada et aux États-Unis et évitez celui qui vient d’Asie.
  6. Truite arc-en-ciel d’élevage : La truite arc-en-ciel est la principale espèce issue de la dulciculture québécoise, c’est-à-dire l’aquaculture en eau douce.
  7. Poissons en conserve : S’ils sont tous de bons dépanneurs économiques, les poissons en conserve sont parfois loin d’être avantageux sur d’autres plans. Ainsi, par la menace qu’il représente, le commerce du thon en boîte est scruté par Greenpeace. L’approvisionnement auprès de fournisseurs utilisant des méthodes de pêche destructrices et le manque d’engagement à mettre en marché des produits contenant du thon pêché de façon responsable en sont les reproches. Comparez la teneur en sodium, vérifiez la qualité des huiles ajoutées si présentes et variez en apprivoisant des espèces plus petites comme la sardine, le hareng et le maquereau.
  8. Frais ou surgelé : Le surgelé est moins cher et plus écologique car il est facile de limiter son gaspillage. Quand il provient de régions éloignées, il est livré par bateau, un mode de transport qui produit deux fois moins d’émissions polluantes que le transport du poisson frais par avion. Sur le plan nutritif, il n’y a pas de différence importante entre le poisson frais et le surgelé. Seul bémol : on ajoute parfois aux filets de poisson surgelés du phosphate de sodium comme agent de conservation. La quantité de sodium n’est pas énorme, mais il vaut mieux en tenir compte en ajustant la dose de sel au moment d’assaisonner.
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